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Ouhlala! On nous avait pourtant bien prévenues…
Mais bien sûr, comme on est des filles, on n’en a fait qu’à notre tête! Résultat, quelques bugs techniques et quelques coquilles dans le numéro 1 de The Cabas… En même temps, beaucoup de marques s’échauffent avec une première version, alors pourquoi pas nous ? Bon, cette fois, on a quand même bien écouté notre ami F. (merci F.) et voici, comme promis, |
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la nouvelle édition avec tout plein de nouvelles infos… Jonathan Adler, notre guru de la déco, les souvenirs de vacances à dénicher comme des grandes, les must have étrangers que l’on peut déjà s’acheter, les pièces vintage à s’échanger ou l’hommage aux stars qui nous ont inspirées : on vous fait tout partager! Alors on ressort son agenda et on (re)fait passer aux copines, cette fois ça marche. |
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Avril, n°2 |
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Jonathan Adler |
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Lorsque le petit Jonathan demanda à ses parents pour sa Bar Mitzvah un tour de potier, Cynthia et Harry Adler étaient loin de s’imaginer que leur fils ne serait ni médecin ni avocat, mais un potier gay, « a gay potter » comme il se définit lui-même. Pour autant, Jonathan ne rejettera pas son éducation juive bourgeoise, ses parents seront sa principale source d’inspiration : leur maison avant-gardiste dans un village reculé du New-Jersey, le goût immodéré de sa mère pour les couleurs, l’obsession de son père pour la disposition minimaliste de leurs bibelots, constitueront les bases de son esthétique très «American Way of Life». Adler s’inspire des décennies 50, 60 et 70, puisant dans l’âge d’or du chic américain. Il aime le luxe décadent de Palm Beach, l’architecture moderniste californienne, la culture pop, David Hicks, Gio Ponti, les films de Douglas Sirk (Sweet birds of youth, un chef d’œuvre !). Et nous c’est pour ça qu’on l’aime. Décorateur d’intérieur, créateur de mobilier, d’objets, Adler est avant tout céramiste. Il ouvre sa première boutique en 98 à New-York dans le quartier de Soho, après avoir vendu une série d’objets chez Barneys. À Paris, lors de l’exposition New-York au Bon Marché, on a pu découvrir ses céramiques mais la sélection était très décevante, essentiellement des pièces en biscuit blanc, quelques coussins, alors que son travail est beaucoup plus riche. Jonathan Adler fait |
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preuve d’humour, d’un goût pour les sujets animaliers, les vases grecs, la couleur, qui n’est pas sans rappeler les céramiques de Picasso, lorsqu’il travaillait avec l’Atelier Madura à Vallauris. Ses intérieurs, son travail plein d’esprit, drôle, ne sacrifient pas pour autant l’élégance et le luxe, même si parfois il pousse un peu: Jonathan voue une véritable passion aux statues de chiens, genre mauvais décor de film porno. À part cette petite faute de goût et encore, il nous donnerait presque envie d’aimer les chiens en faïence. Jonathan Adler c’est notre guru de la déco, on adhère à son manifeste et on rêve d’aller au Parker Meridien, un hôtel situé à Palms Springs, sa Mecque, qu’il vient entièrement de re-décorer. Il l’a pensé comme la maison privée de sa tante imaginaire Mrs Parker. D’ailleurs on aimerait bien être invité chez sa tante parce que lové dans le king size bed de notre suite d’un blanc immaculé avec bien sûr quelques touches de couleurs, on comprendra bien la quintessence du style Adler et de Madame Parker. Seul inconvénient c’est très, très, très cher et non fumeur, mais bon on peut jouer au croquet avec pour décor le désert de Palms Springs (toutes les villes en Palms séduisent Adler) et ça c’est la classe ou quoi ? En attendant lorsque l’on a la chance d’avoir une tante, une vraie, avec une maison de famille humide, à la déco kitsch et éclectique et surtout et un minigolf dans la région, on en profite c’est plus économique. |
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www.jonathanadler.com
www.theparkerpalmsprings.com
Faire découvrir ce créateur à une amie
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Pour mes souvenirs de vacances, j’aiguise mon regard et repère dans les boutiques qui ne paient pas de mine des objets qui peuvent faire toute la différence ! |
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Le Cabas Floride
Franchement au drugstore du coin entre deux tasses crocodiles, souvenir des Everglades, et les palmiers boules de neige, on en aurait raté ce sac, parfait « beach bag », très tendance. |
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La pochette Paris
Tout l’art du shopping souvenir est aussi dans le détournement car si certains objets sont immédiatement stylés, d’autres sont tout simplement affreux, comme ce sac. Et pourtant avec une touche de créativité, on remplace sa vilaine anse par un ruban de satin et on obtient un petit sac du soir Paris très décalé, kitsch à souhait, qui donne bien envie. |
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Le tee-shirt « New York »
On arrête le « I love New York » qui ne présente aucune faute de style et on se risque à ce design plus original… En plus, il se décline au nom d’autres grandes villes, de quoi jeter sa collection des « Hard Rock Café » ! Au fait ce ne sont pas des paillettes mais des clous … |
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Donner l’idée à une amie |
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Faut avouer que la paillette, on aime ça. C’est l’expression de notre « girly attitude », la nostalgie de notre enfance, notre amour du brillant… Du coup on en met partout : sur les sacs, les pochettes, les porte-monnaies, les ballerines, les porte-clefs, les ceintures, les tops, les pulls, les jupes, les tongs, les yeux, les bijoux, les ongles, les ipods… De la paillette et encore de la paillette. Pour un effet décalé, on se chausse de paillettes. Pour être « sportswear chic », on porte un pull en cachemire avec inscription rock en paillettes. Pour le week-end, le cabas paillettes a encore la cote et là, on vient de craquer pour les dernières petites ballerines en paillettes de la collection été de chez Miu Miu. Eh ben c’est pas du joli tout ça! Bien sûr on en voit partout de la paillette mais on s’est dit que si Miu Miu continuait, on pouvait bien faire pareil. Miu Miu, c’est quand même une caution mode. Sauf que les meilleurs stylistes sont parfois aussi à court d’idées. Et nous on s’est encore faites avoir comme des bleues. Parce que le problème avec la paillette, c’est justement qu’ON EN VOIT PARTOUT, c’est l’overdose, l’écoeurement, le ras-le-bol. La paillette est faite pour être vue et pour ça, on la voit ! Porter de la paillette c’est un peu hurler qu’on est la mode. Alors on laisse ses souliers magiques à Dorothy, car on ne vit pas au pays d’Oz. Mais à Paris où la combinaison escarpins pailletés-jean-tee-shirt est devenue l’uniforme des dance-floors et que ça aussi on n’en peut plus ! Maintenant, c’est juré craché, on arrête, on se fait confiance, au risque d’être peut-être classique sauf que « la Mode se démode, le style jamais », c’est Coco (Chanel) qui l’a dit. |
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Sortir une amie de la paillette |
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Tout le monde en parle même Public et Voici, normal ça cartonne à Los Angeles. La dernière folie des californiennes c’est un short chic, un short JOHNSON. Que des pièces uniques, réalisées à partir de draps de laine vintage et doublées en soie, rien que ça ! Et pour habiller vos fesses comme à LA, on a même trouvé un site internet qui vend et livre à l’international. On est bien, non ? |
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www.shopbop.com
En parler avec une amie |
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Hollywood Legend |
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Le 17 décembre 1982, j’ai 6 ans, on m’autorise à regarder La dernière séance, le film, c’est La Rivière sans retour, le seul western réalisé par Otto Preminger. Ce soir-là je tomberai amoureuse de ce film, je le regarderai encore et encore, la cassetteVHS sur laquelle on l’a enregistré deviendra mon objet transitionnel, je l’emporterai partout, je l’ai toujours… L’objet de ma fascination, c’est Kay, l’héroïne féminine, celle pour qui le film a été commandé par la Fox : Marilyn Monroe. Marilyn est dans La Rivière sans retour, minaudante, blonde, sexy, dans l’excès (Preminger ne supportait pas sa manière outrancière d’articuler selon les conseils de sa répétitrice), elle est ce que l’on attend d’elle : une actrice glamour hollywoodienne. Et pourtant elle est tellement plus. Chanteuse de saloon aux robes audacieuses, c’est dans les tumultes de la rivière, vêtue d’un simple chemisier en liberty, d’un jean brut, de bottes, qu’elle m’a conquise. La beauté ravageuse, le cheveu lâché, presque tassée dans ses bottes, elle n’est pas encore totalement dénaturée, elle a encore un côté Norma Jean. La souffrance est là. Je n’aime pas la Marilyn «poupoupidou» à la robe blanche légère, je n’aime pas la Marilyn au sourire figé qui tente vainement de dissimuler ses faiblesses, je n’aime pas la star. J’aime celle que Preminger a su filmer, vulnérable, farouche mais finalement domptée par Mitchum. Je me souviens de la sensualité troublante que dégage la scène de la tentative de viol, je me souviens de l’abandon amoureux plus tard lorsque Mitchum masse une Kay frissonnante. Je me souviens avoir eu l’impression de regarder un film « de grands » et d’en éprouver une immense jouissance. Mais je me souviens surtout d’avoir découvert la passion, la beauté, Marilyn. |
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Envie de nous raconter comment une star a influencé votre style ? Contactez-nous |
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- Never felt this way, Alicia Keys,Songs in a minor
En quelques mots, comment et pourquoi une femme aime un homme. C’est inconditionnel et magnifique…
- Comme un interdit, Christophe, Comme si la terre penchait
En plusieurs mots, pourquoi et comment un homme aime une femme. C’est plus compliqué mais tout aussi beau…
- Does he love you ? Rilo Kiley, More Adventurous
Jenny Lewis a un peu raté les mélodies de son nouvel album Rabbit Fur coat, mais on lui pardonne grâce à sa délicieuse petite voix et parce qu’on l’aime énormément lorsqu’elle chante au sein de Rilo Kiley.
- 911, Wyclef Jean et Mary J Blige, disponible sur l’album Greatest hits
Au bout de 5 ans, on a toujours les poils au garde à vous. Et on se demande s’ils ont réalisé à quel point ils ont enregistré un morceau de malade …
- Laura, Scissors Sisters, Scissors Sisters
Pour notre L… qu’on aime beaucoup même si parfois elle est en retard
- Multiply, Jamie Lidell, Multiply
Parfait sous la douche pour être en pleine forme toute la journée
- Fly Me to the Moon, Franck Sinatra, Ultimate Legends : Franck Sinatra
Les classiques ça fait du bien aussi
- The Way We Get By, Spoon, Music from the O.C. Mix, Vol. 1
A F qui aime beaucoup The O.C
- One Silver Dollar, Marilyn Monroe, Diamonds are girl’s best friends
The River of no return, Marilyn Monroe, Diamonds are girl’s best friends
C’est juste très très beau et la voix de Marilyn est juste très très envoûtante
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